Alerte Sécheresse

Renforcement des restrictions des usages de l’eau depuis le 14 septembre

L’absence prolongée de pluies et les températures élevées ont pour conséquence la baisse des débits des cours d’eau de l’ensemble du département. Le 14 septembre, le préfet de l’Ardèche a pris un arrêté plaçant le bassin de l’Eyrieux / Ouvèze au niveau « crise ». Cela signifie de très fortes restrictions des usages de l’eau, aussi bien pour les particuliers que pour les agriculteurs.


A la découverte des herbes folles

    "A la rencontre des herbes folles pour découvrir la biodiversité dans les jardins et les espaces publics

    Ces herbes "folles", souvent appelées "mauvaises herbes" poussent là où elles ne sont pas souhaitées et, de surcroît, sont difficiles à enlever !

    L’habitude du jardin à la française, où l’homme maîtrise la nature, ne leur laisse pas de place dans les jardins ou dans les villes. Or, ces espèces participent pourtant au bon fonctionnement de l’écosystème, à l’équilibre de la biodiversité, sont de bons indicateurs de la qualité du sol et sont souvent comestibles, mellifères…

    Une balade pour mieux faire connaître ces herbes folles, les faire accepter dans les jardins ou dans les rues et connaître leurs vertus. Cette sensibilisation accompagne les démarches "0 phyto" pour s’affranchir des pesticides et ainsi, améliorer la qualité de l’eau…"

 

Cette animation nous est proposée par Eyrieux Clair dans le cadre de la charte 0 phyto signée par la commune. Elle débutera avec les élèves de l'école.
Ce temps sera prolongé pour proposer aux habitants de la commune de tout âge, une sortie découverte de 17h30 à 19h30, de l'école jusqu'au terrain communal.




Consultation "Nuit noire"

 

Éteindre un lampadaire, c'est rallumer une étoile.

 

De toutes les pollutions que l'homme a réussi à engendrer, la pollution lumineuse est de très loin la plus sous-estimée,. Rien, en effet, ne nous paraît plus naturel et bénéfique que la lumière électrique.

La pollution lumineuse est pourtant l'un des fléaux de notre temps.

La pollution lumineuse est d'abord néfaste pour l'environnement (menaces sur l’écosystème), pour la faune et la flore. Par exemple certains papillons, qui ne pollinisent que la nuit, sont attirés irrésistiblement par la lumière artificielle; et  ne peuvent plus remplir cette fonction. Cela entraîne la disparition d’espèces végétales et perturbe la flore, l ‘agriculture, toute la chaîne alimentaire (au bout de laquelle nous sommes !).

On estime approximativement que 28 % des vertébrés et 64 % des invertébrés vivent partiellement ou exclusivement la nuit. Sachant que les invertébrés représentent 90 % de la diversité des espèces sur Terre, on comprend que c’est en fait la majorité du vivant qui est nocturne en tout ou partie. A titre d’exemple, on compte 4500 espèces de papillons nocturnes (hétérocères) contre 250 de papillons diurnes (rhopalocères). Le vivant a un besoin vital d'obscurité.
On retrouve des espèces à activité nocturne, au moins partielle, dans la quasi-totalité des groupes biologiques : papillons de nuit (hétérocères), grillons, araignées, vers luisants, chouettes et hiboux, chauves-souris, rongeurs, herbivores (Cerf élaphe, ...), carnivores (Loup gris, Chat forestier, mustélidés, ...), amphibiens, reptiles, poissons (anguilles, Grande alose, ...), certains passereaux (gorgebleue, merle noir, rossignol, grives).

 

 

 

 

Outre le gaspillage d’énergie et la perte de notre belle nuit noire, la pollution lumineuse a donc de terribles conséquences écologiques. Le ciel nocturne est aujourd’hui en moyenne sept fois plus illuminé qu’il y a cent ans. En conséquence, un humain sur cinq n’aperçoit plus la Voie lactée. Nous vivons l’époque de la perte de la nuit étoilée et silencieuse, de son naufrage dans la lumière artificielle. Là est le paradoxe : la lumière, lorsqu’elle n’est pas à sa place et qu’elle n’est pas bien dosée, interdit de voir.

Pour toutes ces raisons, qu'il faudrait évidemment préciser et développer, la commission consultative environnement propose que des discussions s'engagent sans tarder à St Etienne de Serre sur ce sujet.

 

  Pour plus d'information, voirhttps://www.arte.tv/fr/videos/094454-010-A/xenius-pollution-lumineuse/



Nettoyons l'Orsanne...

Déchets sauvages :

Le dimanche 19 juillet 2020 , rendez-vous était donné par les membres de la commission consultative « Environnement » de la commune de Saint-Etienne-de-Serre. Armés de sacs, une douzaine de volontaires a ramassé des dizaines de kilos de déchets éparpillés le long de la D244 aux abords du site de tri d’ordures : bouteilles, canettes, fauteuils, ferrailles, plastiques, polystyrènes et autres pneus… une pêche peu miraculeuse évacuée par le véhicule municipal. Une goutte d’eau dans l’océan des déchets qui asphyxient les sols, mais une première étape dans un processus long qui vise à nettoyer l’Orsanne, ses rives et ses bassins versants.

Un second ramassage dans le lit et sur les bords de la rivière, sur quelques centaines de mètres a été tout aussi navrant et "fructueux" le 6 septembre... Il faudra y retourner !

Ps : Merci au BEED pour leur présence et leur aide.



Randonnées

Nouveau topo-guide "Privas Centre Ardèche" , 42 circuits !

Disponible dans les Offices du Tourisme, 12€

Il est présent sur notre territoire:

Le Lézard ocellé une espèce protégée présente sur le territoire de la commune



Vigilance

Le Frelon asiatique une espèce envahissante qui nuit à la biodiversité et à la santé des abeilles

En savoir plus

L'Ambroisie, une plante invasive et allergisante. Auvergne-Rhône-Alpes est la région la plus touchée de France... En savoir plus

Chenille processionnaire

Ennemis naturels et moyens de lutte contre cette chenille urticante...



Construction de murs en pierres sèches 2019

Les 25 et 26 mars et les 4 et 5 avril la commune a organisé un chantier "construction de murs en pierres sèches" encadré par Dominique Issartel. Nous remercions les bénévoles et les employés communaux qui ont reconstruit environ 8 mètres linéaires de mur à Craux sur la route des dragonnades entre le ruisseau et le hameau. 

Sur le chemin, devant ce mur seront installés un mobilier d'interprétation et un banc en châtaignier.
Cet espace de pause ouvre sur un magnifique paysage et permet de donner envie aux randonneurs d'aller visiter l'exposition du Fival. Ce projet est conduit par le parc naturel des monts d'Ardèche et financé par la communauté d'agglomération dans le cadre de la valorisation des chemins de randonnée.